on se raccroche a QUOI????

Je n'arrive plus à te surprendre
Mais c'est peut être normal
Que l'amour devienne machinal
Et tes mains de moins en moins tendres
Je n'arrive plus à t'atteindre
Il y a comme un goût de souffre
Dans une fissure qui s'engouffre
Et nous empêche de nous rejoindre

On ne trouve plus pour se séduire
Que des plaisirs illusoires
Auxquels on fait semblant de croire
Pour ne pas voir qu'on chavire

Alors on se raccroche
À des branches qui se brisent
Alors on se raccroche
Jusqu'à un jour lâcher prise
Alors on s'habitue
Comme on s'habitue à tout
Et puis on continue
Comme on va jusqu'au bout
Et puis on continue
Même si c'est du temps perdu

Les années me feront moins belle
Moins désirable à tes côtés
Bien sûr je sais que s'être aimé
Ne rend jamais rien éternel

Mais je n'arrive plus à tricher
À supporter que les passions
Fassent place à la compassion
Qu'on ne s'aime plus qu'en pointillés

Alors on se raccroche
À des branches qui se brisent
Alors on se raccroche
Jusqu'à un jour lâcher prise
Alors on s'habitue
Comme on s'habitue à tout
Et puis on continue
Comme on va jusqu'au bout
Et puis on continue
Même si c'est du temps perdu

Alors on se raccroche
Alors on se raccroche
Alors on s'habitue
Comme on s'habitue à tout
Et puis on continue
Comme on va jusqu'au bout
Et puis on continue
Même si c'est du temps perdu.
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 18:37

C'EST VRAI TOUT CA SNIFFF

Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.

Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.

L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.

Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.

L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.

Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.

Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.

Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.

Chez nous y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!

Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.

J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.

Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le c½ur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.

Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 10:45

j'aime ce qu'il dis celui la pas modeste!!!

Je me fous, fous de vous
Vous m'aimez, mais pas moi
Moi, je vous... vous l'aimez
Confidences pour confidences
C'est moi que j'aime à travers vous
Si vous voulez les caresses
Restez pas, pas chez moi
Moi j'aime sans sentiment
Confidences pour confidences
C'est moi que j'aime à travers vous

Mais aimez-moi à genoux
J'en suis fou
Mais de vous à moi je vous avoue
Que je peux vivre sans vous
Aimez-moi à genoux
J'en suis fou
Et si ça vous fait peur
Dites-vous que sans moi
Vous n'êtes rien du tout
Tout pour rien, rien pour vous
Vous m'aimez, mais je joue
J'oublie tout
Confidences pour confidences
C'est toujours moi
Que j'aime à travers vous

Vous pleurez, révoltée, taisez-vous
Vous m'aimez, mais pas moi
Moi je vous veux pour moi
Et pas pour vous
Vous je m'en fous, tant pis pour vous
Aimez-moi à genoux,
J'en suis fou
Et n'oubliez jamais que je joue
Contre vous, vous pour moi
Sans vous, vous l'avez voulu
Tant pis pour vous
Aimez-moi
Mais confidence pour confidence
C'est moi que j'aime à travers vous

Je me fous, fous de vous
Vous m'aimez, mais pas moi
Moi, je vous... vous l'aimez
Confidences pour confidences
C'est moi que j'aime à travers vous
Si vous voulez les caresses
Restez pas, pas chez moi
Moi j'aime sans sentiment
Confidences pour confidences,
C'est moi que j'aime à travers vous
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 12:31

mdr ah oui ces pas fini yeahhhhhhhhhhhhh

T'as rien compris
Quand tu dis qu'c'est une mélodie
Ton coup d'folie, c'est pas fini
Folie, fini
Yeaah
C'est pas Vivaldi
Ni le requiem de Verdi


Ton coup d'folie, c'est pas fini
Folie, fini
Des mots pour se rencontrer
Pour changer de vie
Dernier espoir de printemps,
Hiver, été, le mois d'août on s'en fout

Quitte tes gants de boxe
Steve Wonder dans le juke-box
Ton coup d'folie, c'est pas fini
Folie, fini
Yeaah
T'es pas marrante
Quand tu dis je suis pas dans l'vent



Trop tard, y a plus de matin
J'donnerais tout pour te changer, amour
Allez viens, tes cris tes pleurs tes peurs
Je m'en fous
T'as rien compris, non rien compris
Tant de folie, c'est pas fini
Folie, fini
Yeaah

Quitte tes gants de boxe
Stevie Wonder dans le juke-box
Ton coup d'folie, c'est pas fini
Folie, fini
Yeaah
T'as rien compris, non rien compris
Folie, c'est pas fini
Folie, fini
Yeaah
T'as rien compris, non rien compris
Ton coup d'folie, c'est pas fini
Folie, fini, folie, fini, folie, fini
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 12:25

et tanguy celle la me va mieux tu trouve pas???? et en plus lie je l'ai un chti coup modifier

Bon c'est l'heure où les souvenirs se ramènent
Juste quand le sommeil se met en grève
Le blues en profite pour s'installer
Quelques verres de MARTINI pour exciter le manque
Et on se repasse le film sur un air de romance

On revoit les débuts et on connaît la fin
Oh ! ça c'est mon côté pessimiste.
Je préfère penser que c'est une histoire sans fin
Si ça vous dérange pas trop ? Oh pour une fois !

Bon je laisse tomber le couplet sur l'amour immortel
Ça ne concerne pas grand' monde
Puis de toute façon
La mort d'un amour donne la vie à un autre
Y a déjà moins de soucis à se faire

Tiens ! Le bar-tabac de la rue GRANDE
Où tu t'envoies ton petit crème
J'le connais par c½ur
J'peux même le dessiner les yeux fermés


Juste une mise au point
Sur les plus belles images de ma vie
Sur les clichés trop pâles d'une love-story
Sur les tam-tams d'une femme sans alibi
Qui rêve toutes ses nuits
Juste une mise au point
Pour un petit clin d'½il de survie
Pour tous les fous, les malades de l'amour
Pour toutes les victimes du romantisme, comme moi
Juste un p'tit clin d'½il, une mise au point


Nos vacances au soleil, sous les UVB
Dans un institut de beauté
Notre superbe voilier qui a jamais vu la mer
Nos lits improvisés sur un morceau de moquette
Les discussions de fin de soirée chez les copains
Oh oui ! parlons-en des copains
Pour foutre la merde ils sont champions !
Gros plan sur tes yeux quand ils me disent je t'aime
Nos scènes de jalousies qui fatiguent tout le monde
La rue des RAMIERS, le square D'LA CITé
Nos crises de fou rire juste au mauvais moment
Et nos jeux de mots ringards qui ne font rire que nous
Puis, mon premier rendez-vous dans un night-club désert
Avec la bonne copine qui veut pas tenir la chandelle
Et qui se tire en râlant


Juste une mise au point
Sur les plus belles images de ma vie
Sur les clichés trop pâles d'une love-story
Sur les tam-tams d'une femme sans alibi
Qui rêve toute ses nuits
Juste une mise au point
Pour un petit clin d'½il de survie
Pour tous les fous, les malades de l'amour,
Pour toutes les victimes du romantisme, comme moi,
Juste un p'tit clin d'½il, une mise au point.

Juste une mise au point
Pour un petit clin d'½il de survie
Pour tous les fous, les malades de l'amour,
Pour toutes les victimes du romantisme, comme moi,
Juste un p'tit clin d'½il, une mise au point.
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 12:12